Éditorial
2026 est l’année du 50ème anniversaire de Colombiculture: le parcours de la revue officielle de la SNC dure depuis un demi-siècle. Depuis que sa fondatrice, madame Jacqueline Francqueville, a réalisé Colombiculture, beaucoup de choses ont changé, tant dans le monde que dans le domaine colombicole.
Malheureusement, aujourd’hui, beaucoup de personnes ne sont plus parmi nous, dont Jacqueline elle-même. Ce premier numéro de 2026 ouvre le bal des célébrations du 50ème anniversaire, dont le fil conducteur des quatre numéros de cette année est la relation entre madame Francqueville et le monde colombicole.
Nous nous replongerons dans le passé pour redécouvrir l’œuvre de madame Francqueville et tenter d’interpréter les fondements qu’elle a posés pour la revue Colombiculture : une revue technique mais en même temps belle, autrement dit une revue utile et agréable à feuilleter. La couverture de ce numéro est dédiée à Jacqueline Francqueville, à partir des quelques photographies dont nous disposons. Jacqueline a accompli de nombreuses choses (permettez-moi ce ton amical, un peu comme celui d’un petit-fils colombiculteur), tout d’abord la création du Carneau blanc, une variété
qu’elle a sélectionnée, puis une série de notions génétiques et techniques qui ont permis un bond qualitatif dans les connaissances des éleveurs. Ses articles sont accompagnés de photographies de Carneaux blancs. C’est grâce à Alain Debord et ses splendides photos de cette variété de pigeons, que nous pouvons admirer d’excellents sujets en illustration des articles de Jacqueline.
Les deux premiers numéros de Colombiculture de cette année sont consacrés au compte rendu du Concours national de Limoges qui s’est déroulé à la mi-octobre 2025. Un compte rendu technique complet nécessite de l’espace, c’est pourquoi nous l’avons réparti sur deux numéros: le n° 275 consacré aux races françaises et le n° 276 à toutes les autres races exposées au Concours national de Limoges.
Le Mondain a été la race la plus représentée au Concours national de Limoges et nous a permis de voir ce magnifique pigeon dans ses moindres détails: tant par des sujets excellents que par le nombre de variétés exposées, y compris les plus rares.
Outre le comité de rédaction, de nombreuses personnes ont contribué à ce numéro, en premier lieu les juges qui ont officié à Limoges et plusieurs responsables de clubs. Leurs commentaires ont rendu ce rapport plus complet et plus technique, pour une lecture plus intéressante et diversifiée.
Un grand merci à tous ceux qui ont collaboré à la rédaction de ce numéro. Sans leur contribution, Colombiculture ne serait pas ce magazine qui continue d’arriver dans nos foyers.
Merci de tout cœur à tous pour cette splendide collaboration. Sauf indication contraire, toutes les photos de ce numéro concernent l’exposition de Limoges.
Si Colombiculture est bien faite, conforme aux attentes, ce sont les lecteurs qui le jugent en dernier ressort, en manifestant ou non leur satisfaction à l’égard de la revue.
Je termine par une phrase parfaite pour l’occasion, prononcée par le poète Alessandro Manzoni :
« Ai posteri l’ardua sentenza » (À la postérité la dure mission de juger).
Roberto Comi – Rédacteur en chef de la revue




